Faites un don ! Joignez-vous à la résistance ! Procédure de plainte à l'Ombudsman

Qui est l’AFO

L’Assemblée de la francophonie de l’Ontario est l’organisme rassembleur et la voix politique de la francophonie de l’Ontario.
En savoir +

Nouvelles communautaires

Événements, emplois, bénévolat, communiqués, tout se trouve dans la section Nouvelles.

VOIR LES NOUVELLES

Tables de concertation

Formulaires d’inscription pour participer à des rencontres de collaboration et des consultations sectorielles et régionales.

 

Plan stratégique communautaire

Vision 2025 – Ensemble bâtissons notre avenir, est le plan stratégique de la communauté franco-ontarienne pour les dix prochaines années.

Calendrier communautaire

Le calendrier communautaire vous permet de consulter les activités qui se passeront en français près de chez vous ou d’ajouter vos activités pour en faire la promotion.

Célébrer le 25 septembre
Consulter les guides
M’abonner à la liste d’envoi
Offres d’emploi

Devenir membre de l’AFO


L’Assemblée de la francophonie de l’Ontario est un réseau de membres individuels, associatifs et institutionnels. Nos membres viennent de partout en province et représentent de nombreux secteurs.


0
Membres individuels
0
Membres associatifs
0
Membres institutionnels

Facebook

Série de publications Facebook de l’Assemblée de la francophonie de l'Ontario (AFO) qui met de l’avant des chefs de file dans la communauté franco-ontarienne qui se sont démarqué.e.s. Chaque mercredi, l'AFO vous présente une personnalité ou un organisme qui s’est récemment mérité un prix ou une distinction.

Cette semaine : Trèva Legault Cousineau, qui a reçu trois prix dans les derniers six mois.

Figure de proue de la francophonie ontarienne, qui se passe pratiquement de présentation, Trèva Cousineau cumule les fonctions et bien qu’octogénaire, elle continue d’être une énergique passionnée de la francophonie ontarienne au service de la communauté.

L’infatigable militante est présentement présidente du Le MIFO et de Dialogue Canada. Dans un cas comme dans l’autre, d’importants dossiers ont monopolisé ses énergies : pour Dialogue Canada, Trèva a grandement contribué à la reconnaissance d’Ottawa, ville bilingue (obtenue en partie en 2017 par le truchement d’un loi omnibus provinciale). Au MIFO, à Orléans, où elle habite depuis 2003, l’obtention des fonds pour la construction du nouveau centre culturel accapare présentement beaucoup de son temps.

Son implication communautaire remonte à plus de 50 ans. Née Legault et native de Timmins, Trèva Cousineau grandit à Kirkland Lake. À partir de l’âge de 14 ans, elle est pensionnaire à l’Académie Sainte-Marie de Haileybury, où fait ses études secondaires auprès des Sœurs de l'Assomption de la Sainte Vierge, où elle retiendra les trois valeurs cardinales : engagement, rigueur et détermination.

En 1956 elle se rend étudier à l’Université d’Ottawa. Initialement à l’École normale, mais elle change rapidement d’orientation au profit des sciences. Elle obtient un baccalauréat en nutrition en 1959. Pendant ses études universitaires, elle est impliquée en politique estudiantine, sera journaliste pour La Rotonde et représentante de l’École de sciences domestiques auprès du Conseil des gouverneurs de l’université – elle sera la seule femme à siéger au conseil, d’ailleurs.

À la fin de ses études, elle accompagne son futur époux à Toronto. Pendant qu’il étudie en droit au Osgoode Hall à Toronto, Trèva Cousineau en profite pour obtenir sa certification en nutrition de même qu’un diplôme en enseignement de l’Ontario College of Education, en 1960.

Avant de se marier, elle enseigne dans des écoles de langue anglaise de 1959 à 1962 dans les villages de Madoc et Lindsay. Au printemps 1963, elle retourne vivre dans sa ville natale, accompagnée de son époux, le juge André Cousineau.

Ensemble, Trèva Cousineau et son conjoint auront six enfants. Néanmoins, après quelques années de vie domestique, la chef de file dans l’âme qu’est Trèva se sentira lasse d’être cantonnée à longueur de journée dans sa maisonnée et ressentira de plus en plus fort l’appel de l’engagement.

Constatant qu’elle s’ennuyait, son époux l’encourage à se présenter aux premières élections scolaires de 1969. Cette année-là, l’Ontario accordait des écoles secondaires publiques de langue française aux Franco-Ontarien.ne.s après des années de revendications de leur part. Les conseils scolaires étaient néanmoins encore bilingues et les francophones étaient encouragés à se présenter aux élections scolaires pour qu’ils aient voix au chapitre de la gestion.

Trèva Cousineau se présente aux élections et remporte un siège de conseillère scolaire. Elle sera d’ailleurs la première femme élue au Timmins District Roman Catholic Seperate School Board. Elle réussit à s’imposer rapidement en raison de son expertise et de son travail acharné, malgré les remarques sexistes initiales de certains de ses collègues autour de la table. Trois ans plus tard, aux élections scolaires suivantes, elle sera réélue et elle sera même choisie par la suite pour présider le conseil scolaire (en 1975 et 1978) ! Au final, elle y siègera pendant 14 ans, jusqu’en 1983.

Dans les années 1970 et 1980, Trèva Cousineau siègera sur une pléiade de commissions et de comité provinciaux. Sa compétence reconnue et sa perspective recherchée étant une femme francophone du Nord ontarien seront des atouts prisés par les autorités provinciales.

Elle sera nommée au Conseil des affaires franco-ontariennes (créé en 1974) en 1976 et y siègera jusqu’en 1982. Ce conseil offre des recommandations sur les enjeux franco-ontariens à son directeur, Omer Deslauriers à l’époque, qui lui, les présente au premier ministre du temps, Bill Davis. L’accès à la justice en français figure au premier rang des recommandations. Entre temps, Trèva Cousineau débute un emploi à temps partiel comme diététiste à l’hôpital de South Porcupine.

De 1975 à 1980, elle siégea au comité consultatif du ministre de l’Éducation de l’Ontario. De 1981 à 1983, elle sera membre du comité consultatif spécial sur les fonctions des conseillers scolaires, sur celui en santé qui étudie l’usage de l’électrochoc (1984-1985) et sur celui de la Commission sur le financement des écoles élémentaires et secondaires en Ontario (1984-1986). Enfin, elle sera membre de la Commission des relations de travail en éducation et de la Commission des relations de travail dans les collèges communautaires (1998-1995).

Parallèlement, elle sera membre élue de l’Association française des conseils scolaires de l’Ontario (1976-1984) et en sera présidente à deux reprises, en 1980 et 1983.

Au milieu des années 1980, les aptitudes de gestion de Trèva seront mises à profit : elle est la directrice générale fondatrice du Centre Cor Jesu, un centre résidentiel à Timmins pour les personnes aux prises avec des dépendances à l’alcool et aux stupéfiants.

Lorsque son époux est nommé juge à Sudbury en 1985, elle devient coordonnatrice des services en français de l’hôpital Sudbury-Algoma, jusqu’en 1989. Elle sera membre du conseil du Cambrian College pendant un an de 1988 à 1989 et coordonnatrice des services en français au même moment pour les districts de Sudbury et Algoma, au moment où se met en œuvre la fameuse Loi provinciale sur les services en français, dite « loi 8 », adoptée en 1986.

Au printemps 1990, dans la foulée de l’arrêt Mahé de la Cour suprême du Canada qui reconnait aux francophones vivant en situation minoritaire leur droit à la gestion scolaire, Trèva Cousineau est nommée présidente du Groupe consultatif sur la gestion de l’éducation en langue française, dont le mandat est de recommander à la ministre de l’Éducation la mise en œuvre à suivre pour créer des conseils scolaires de langue française en Ontario. Le rapport de la Commission Cousineau déposé en octobre 1991, avec l’aide de conseillers comme Jean Comtois et André Lalonde, recommande au gouvernement provincial néo-démocrate de l’époque la création de 12 conseils scolaires de langue française en province : six publics et six catholiques. (Les conseils francophones – 8 catholiques et 4 publics – seront créés en 1998, après l’adoption de la loi 104 le 24 avril 1997 sous un gouvernement progressiste-conservateur).

Son mari ayant été muté une fois de plus, cette fois-ci comme juge à Ottawa, Trèva Cousineau l’accompagne. Ils s’installeront à Orléans. Elle devient directrice générale du Conseil de l’éducation catholique pour les francophones de l’Ontario (1990-1996) et directrice générale de FNCSF - Fédération nationale des conseils scolaires francophones de 1992 à 1996. Elle sera aussi membre de la Commission des arts de Gloucester de 1994 à 1995.

En 1997, année où elle devient consultante à son compte, elle accède à la présidence de l’ACFO provinciale (actuelle Assemblée de la francophonie de l'Ontario), bien qu’elle ne le souhaitait pas initialement. Son mandat sera particulièrement difficile et exigeant. À l’époque, l’ACFO provinciale traverse une profonde crise existentielle, minée par des critiques qui furent de toutes parts dans la communauté. Une crise pour laquelle Trèva Cousineau n’y est pour rien. L’ACFO provinciale déménageait au même moment ses bureaux d’Ottawa à Toronto, non sans difficulté, et son financement était réduit comme peau de chagrin par le gouvernement fédéral.

En réalité, en plus d’être présidente de l’organisme porte-parole provincial, Trèva Cousineau s’acquittait de plusieurs tâches qui relevaient d’une direction générale. Malgré la tempête que traverse l’ACFO provinciale, un colloque est organisé en 1999 à Sudbury conjointement avec les organismes Direction Jeunesse et la FESFO pour réactualiser la question d’une université de langue française en Ontario. Encore une fois, comme c’était le cas lors d’un colloque 10 ans avant, la communauté franco-ontarienne en arrivait à une énième fois à la conclusion qu’il fallait doter l’Ontario français d’une université par et pour les francophones.

Malgré tous ses efforts, Trèva Cousineau n’est pas réélue pour un deuxième mandat en 1999 à la tête de l’ACFO provinciale. Avant de partir, elle sera directrice générale de l’organisme pendant trois mois.

Jean Comtois lui offre alors la vice-présidente de la Direction Entente Canada-Communauté-Ontario, organisme rival de l’ACFO provincial. Elle y sera présidente pendant un an. Elle sera un an plus tard directrice générale de cet organisme et gestionnaire de la partie communautaire jusqu’en 2004.

En 2001, elle déménage à Toronto, où elle devient la chef de cabinet de la députée indépendante provinciale d’Ottawa-Vanier, Claudette Boyer (1938-2013) à l’Assemblée législative de l’Ontario.

De retour à Orléans depuis 2003, elle s’implique dans plusieurs associations communautaires.

Mais sa priorité est son poste de titre de directrice générale par intérim de l’ACFO provinciale de 2004 à 2006. À ce titre, elle pilote l’exercice périlleux de la fusion entre l’ACFO provinciale et la DECCO, en plus de jeter les bases du nouvel organisme porte-parole des francophones de l’Ontario : l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario (AFO).

En 2006, elle devient membre du comité organisateur des six premiers Monuments de la francophonie d’Ottawa aux côtés d’Alain Vachon. À la base, les Monuments de la francophonie d’Ottawa, parrainé par le district fondateur du club Richelieu International, fut un projet d’ériger des monuments sous forme de méga-drapeaux franco-ontariens (de 15 pieds sur 30 pieds sur un mât de 80 à 90 pieds de haut), autour desquels est aménagée une aire commémorative et patrimoniale soulignant la contribution de la communauté francophone d’Ottawa dans différentes sphères d’activités. De 2012 à 2013, elle en sera la présidente du comité de construction du Monument de la francophonie à l’University of Ottawa - L’Université d’Ottawa. Aujourd’hui, on compte 16 Monuments de la francophonie partout en province et plusieurs sont en construction (St-Albert, Hearst, Windsor et Pembroke).

Par la suite, elle est membre du comité organisateur du projet de construction du monument Mère Élisabeth Bruyère au Cimetière Beechwood d’Ottawa, rendant hommage à la fondatrice de la congrégation des Sœurs de la Charité d’Ottawa et de l’Hôpital général d’Ottawa en plus d’être une figure historique de l’Ontario français.

Bien qu’à la retraite depuis 2010, elle continue de cumuler les fonctions dans la communauté : elle fut du conseil d’administration du Centre de la francophonie des Amériques, à titre de représentante de l’Ontario français de 2010 à 2016. Depuis 2011, elle est présidente de Dialogue Canada.

Au moment du décès de Claudette Boyer, elle devient directrice générale par intérim de l’ACFO Ottawa, de 2012 à 2013. Elle sera ensuite coordonnatrice du Centre Séraphin-Marion à Orléans de 2013 à 2014.

Active dans la francophonie d’Orléans, elle préside depuis 2015 Le MIFO et a siégé en 2016-2017 comme observatrice au comité de rédaction fondateur du journal communautaire L'Orléanais.

Impossible de passer sous silence l’engagement de Trèva Cousineau auprès des clubs Richelieu, dont elle est membre à vie depuis 2005. Membre depuis 1993, elle accède au conseil d’administration du Club Richelieu Ottawa en 1995, en sera la vice-présidente en 1996, puis la présidente en 1997-1998. Elle sera également vice-gouverneur de la région Horace Viau en 2000-2002, gouverneur en 2002, administratrice et vice-présidente internationale de 2003 à 2008 et présidente fondatrice du club Richelieu Vision d’Ottawa en 2009.

Trèva Cousineau a reçu plusieurs prix et distinctions pour son implication citoyenne : la médaille du 125e anniversaire du Canada (1992), le Mérite Horace-Viau (1999), l’Ordre de la Pléiade (2001), remis par la Section de l'Ontario de l' APF | Assemblée parlementaire de la Francophonie, le Prix Grégoire-Pagé du Richelieu International (2003). Elle a été sacrée Citoyenne de l’année aux prix Bernard-Grandmaître de l’ ACFO Ottawa en 2007, année où elle est devenue membre de la Compagnie des Cent-Associés francophones. Elle est membre de l’Ordre de la francophonie de l'ACFO PR depuis 2009.

En 2012, elle a été récipiendaire du prix Richelieu Albert-Boyer, elle a reçu l’Ordre des francophones d’Amérique décerné par le Conseil supérieur de la langue française en 2014 et s’est vu remettre le prix Florent-Lalonde de l’Assemblée de la francophonie de l'Ontario en 2017.

Plus récemment, en novembre dernier, elle a reçu le Prix d’excellence de l’Ontario pour les personnes âgées, remis par la lieutenante-gouverneure de l’Ontario ainsi que le Prix de Femmes chefs de file/Reconnaissance en développement communautaire, en mars 2019, des mains de la députée provinciale d’Orléans, Marie-France Lalonde. Enfin, elle a reçu le Prix du service communautaire de l’University of Ottawa - L’Université d’Ottawa ce mois-ci.

L’infatigable militante Trèva Cousineau travaille présentement à l’obtention de ma maîtrise à l’Université d’Ottawa en plus de continuer à présider le MIFO et Dialogue Canada. Elle est toujours bien présente aux différentes activités de la francophonie ontarienne. Le Denis Gratton du quotidien Le Droit l’ait surnommée « le bouclier de la francophonie » dans un article en 2012, un surnom lui va comme un gant.

Fait méconnue, Trèva Cousineau songera à se présenter à deux reprises en politique active (à Timmins au milieu des années 1980 et à Orléans en 2011) en avec le parti progressiste-conservateur. Elle priorisa plutôt l'engagement communautaire. Dans une entrevue récente avec ONFR+, elle déclarait ceci : « le Parti progressiste-conservateur d’aujourd’hui me déçoit, notamment ses décisions en matière d’éducation et de francophonie. J’aimerais parler avec M. Ford. Je pense que je pourrais lui faire comprendre notre contribution, le fait que nous sommes un peuple à part égal avec les anglophones et que nous méritons de la considération. » Du même souffle, elle affirmait avoir « pleinement confiance » en le leadership de l'Assemblée de la francophonie de l'Ontario et de son président, Carol Jolin.

Nous lui accordons le mot de la fin. Dans la même avec ONFR+, elle lançait l'invitation suivante à la jeunesse franco-ontarienne, fort de ses 50 ans d’implication communautaire : « Foncez ! Engagez-vous ! Il y a une telle satisfaction à voir bouger les choses, ça nous apporte beaucoup, ça nous fait grandir ! »

Légende des photos :

1) Trèva Cousineau reçoit le Prix d'excellence de l'Association des diplômés 2019 de University of Ottawa - L’Université d’Ottawa, en mai 2019. Sur la photo, elle est entouré de son époux André Cousineau, de sa fille Denyse et de son fils Éric, diplômé de Telfer School of Management / École de gestion Telfer - uOttawa l'an dernier. Photo fournie par Trèva Cousineau.

2) Trèva Cousineau, aux côtés de Raymond Cho, ministre des Services aux aînés et de l'Accessibilité, au moment de recevoir le Prix d’excellence de l’Ontario pour les personnes âgées en novembre 2018 remis par la lieutenante-gouverneure de l’Ontario, Elizabeth Dowdeswell, à l’Assemblée législative de l’Ontario. Crédit photo : Le MIFO.

Vous connaissez une personne qui s’est récemment vu décerner un prix ou une distinction et dont l’engagement mérite d’être souligné ? Envoyez-nous vos suggestions à resistance@monassemblee
... See MoreSee Less

View on Facebook

Soyons proactifs ! L'avancement de nos revendications relève de l'action de chaque membre de la communauté franco-ontarienne ! #NousSommesNousSerons #RespectFranco #LaRésistance #onfr ... See MoreSee Less

View on Facebook

Pour les organismes franco-ontariens, la jeunesse est synonyme de futur. Les esprits plus jeunes dans les équipes de bureau apportent de nouvelles idées dans la réalisation des projets et événements. Cependant, trop souvent, les jeunes n’ont pas le réflexe de s’exprimer en français au-delà des salles de classe. L' Assemblée de la francophonie de l'Ontario invite donc tous les jeunes de 15 à 29 ans à découvrir les opportunités de travailler en français en se joignant aux organismes membres de l’AFO. Ensemble, nous pouvons assurer la longévité des services en français et poursuivre le combat des Franco-Ontariens ! bit.ly/EmploisÉté
#ONFR #NousSommesNousSerons #AFOservices

FESFO RÉFO - Regroupement étudiant franco-ontarien Guichet-emplois Société Économique de l'Ontario -SÉO Patrimoine canadien Ontario Trillium Foundation Association des collèges et universités de la francophonie canadienne La Cité uOttawa Bureau des affaires francophones et francophiles (BAFF) Université Sainte-Anne Université Saint-Paul / Saint Paul University Laurentian University - Université Laurentienne University of Sudbury / Université de Sudbury Université de Saint-Boniface Services aux étudiantes et étudiants - Université de Moncton Université de Hearst La Cité universitaire francophone Collège universitaire dominicain - Dominican University College Collège de l'Ile ES CCNB - Collège communautaire du Nouveau-Brunswick (page officielle) Collège Boréal UAlberta - Campus Saint-Jean Jobs-Emplois Canada Leaders d’aujourd’hui Développement Social Canada
... See MoreSee Less

View on Facebook

Twitter

Soyons proactifs ! L'avancement de nos revendications relève de l'action de chaque membre de la communauté franco-ontarienne ! #NousSommesNousSerons #RespectFranco #LaRésistance #onfr

Une belle occasion pour les élèves francophones du CSO @CSViamonde Niagara, Welland, Hamilton, Windsor @njeuganya @ES_GPVA @gadu2point0 @ESFrancoJeuness https://t.co/37KaMUEhsJ

La jeunesse, c'est le futur! Cependant, souvent, les jeunes n’ont pas le réflexe de s’exprimer en français. @MonAssemblee invite donc tous les jeunes de 15 à 29 ans à découvrir les opportunités de travailler en français dans les organismes FO! https://t.co/YkCNoE58c7 #AFOservices

Load More...