Faites un don ! Joignez-vous à la résistance ! Procédure de plainte à l'Ombudsman

Qui est l’AFO

L’Assemblée de la francophonie de l’Ontario est l’organisme rassembleur et la voix politique de la francophonie de l’Ontario.
En savoir +

Nouvelles communautaires

Événements, emplois, bénévolat, communiqués, tout se trouve dans la section Nouvelles.

VOIR LES NOUVELLES

Tables de concertation

Formulaires d’inscription pour participer à des rencontres de collaboration et des consultations sectorielles et régionales.

 

Plan stratégique communautaire

Vision 2025 – Ensemble bâtissons notre avenir, est le plan stratégique de la communauté franco-ontarienne pour les dix prochaines années.

Calendrier communautaire

Le calendrier communautaire vous permet de consulter les activités qui se passeront en français près de chez vous ou d’ajouter vos activités pour en faire la promotion.

Célébrer le 25 septembre
Consulter les guides
M’abonner à la liste d’envoi
Offres d’emploi

Devenir membre de l’AFO


L’Assemblée de la francophonie de l’Ontario est un réseau de membres individuels, associatifs et institutionnels. Nos membres viennent de partout en province et représentent de nombreux secteurs.


0
Membres individuels
0
Membres associatifs
0
Membres institutionnels

Facebook

06/18/19

Assemblée de la francophonie de l'Ontario

Prix et distinctions dans la communauté franco-ontarienne : toutes nos félicitations à Me Ronald Caza qui a reçu ce soir la clé de la Ville d’Ottawa, la plus haute distinction honorifique remise par la municipalité !

Né au début des années 1960 à Chelmsford, d’une mère de Tecumseh et d’un père entrepreneur natif de Windsor, Ronald Caza grandit dans le Nord de l’Ontario. Fait anecdotique : son père ouvrira un magasin Canadian Tire à Chelmsford en 1970.

Il a étudié aux écoles Monseigneur-Côté, Jacques-Cartier, Immaculée-Conception, à l’École secondaire catholique Champlaini de Chelmsford, puis au collège Notre-Dame de Sudbury. Parmi les enseignant.e.s qui ont stimulé sa fierté franco-ontarienne, figure Michel Démoré, sœur Huguette Parent, présidente-fondatrice du Réseau du patrimoine franco-ontarien et surtout sœur Rachelle Watier, responsable du club de débat de son école secondaire.

Sœur Rachelle Watier est un pilier de la francophonie ontarienne. Celle qui a connu une longue et remarquable carrière en éducation franco-ontarienne de 1964 à 2007 comme enseignante et directrice, a confié le témoignage suivant au journaliste franco-ontarien d'Orléans Philippe Orfali dans la revue « Pour parler profession » de l'Ordre des enseignantes et des enseignants de l'Ontariot en 2016 :

« Ronald, c’était l’élève que tout enseignant voulait dans sa classe ! Il était intéressé et intéressant. Il avait un esprit vif et beaucoup d’humour. Et il posait tellement de questions ! C’était donc un élève qui exigeait beaucoup des enseignants !, On avait intérêt à être bien préparés à répondre à ses questions et à ses arguments. C’était parfois demandant, mais cela permettait à toute la classe d’aller plus loin. [...] Il avait un côté très humain avec ses copains. Il était attentif aux autres. C’était un leader, dès son jeune âge. C’est pour ça que je suis persuadée que sa carrière d’avocat a pris racine à l’école. Dans le club de débat, c’était toujours lui le meilleur ! »

En effet, Ronald Caza participe aux concours d’art oratoire, aux parlements jeunesse et au club de débats et remporte à plusieurs reprises les grands honneurs lors de compétitions locales, provinciales et même nationales. Ces enrichissantes expériences à argumenter, convaincre et exposer des faits s’avérons marquantes dans son choix de parcours professionnel.

Un autre moment marquant dans la jeunesse de Ronald Caza fut sa rencontre avec Monique Cousineau, directrice du Centre des jeunes de Sudbury et adjointe du père Albert Régimbald, s.j. Cousineau l’embaucha comme moniteur de camp d’été l’Île aux Chênes, camp d’été francophone sur une île du Lac Nipissing, à 4 kilomètres du village de Lavigne, dans le Nord de l’Ontario.

En 1981, Ronald Caza entame ses études postsecondaires en commerce à l’Université Laurentienne. Pendant un certain temps, il se dirige pour prendre la relève de son père à la tête du Canadian Tire. Toutefois, le projet achoppera.

M. Caza obtient un baccalauréat en économie et en philosophie en 1984 de Laurentian University - Université Laurentienne où il a suivi des cours d’histoire de nul autre du professeur Gaétan Gervais, cocréateur, entre autres, du drapeau franco-ontarien (1975), qui aiguise d’un cran sa fierté d’être Franco-Ontarien.

Après une courte période d’incertitude quant à son avenir, le jeune Ronald Caza se souvient du plaisir qu’il éprouvait lors des joutes oratoires au secondaire. Désirant d’avoir un impact profond et durable dans la communauté, il choisit d’étudier en droit.

Le brillant étudiant soumet sa candidature aux facultés de droit des universités d’Ottawa, de Moncton et d'Harvard University… où il sera même accepté !

Malgré l’offre d’admission de la prestigieuse université américaine, Caza optera en définitive pour l’ University of Ottawa - L’Université d’Ottawa, lui permettant de continuer à étudier en français en Ontario. Un impératif pour lui. À cette époque, le programme de common law en français à l’université ottavienne est récemment devenu l’un des deux seuls endroits au monde (avec l’Université de Moncton) qui permet d’étudier la common law dans la langue de Molière.

Caza obtient son diplôme en droit en 1987 et a ensuite été admis au Barreau du Haut-Canada (Ontario) en 1989.

En début de carrière dans les années 1990, le jeune avocat commence à se faire un nom. Ses talents d’orateurs et son implication communautaire sont vite remarqués parmi les chefs de file de l’Ontario français. Il est invité à siéger au conseil d’administration de l’Hôpital Montfort en 1996… sans se douter qu’un an plus tard, la communauté franco-ontarienne sera plongée à nouveau dans une crise d’une ampleur historique et nationale pour la défense de ses droits.

Le 24 février 1997, le couperet tombe sur l’hôpital Montfort d’Ottawa. Le gouvernement de l’Ontario, par l’entremise de sa commission de restructuration des soins de santé et de longues durées, annonce dans le cadre d’une restructuration majeure du système de santé ontarien son intention ferme de mettre la clef dans le seul centre hospitalier de formation universitaire en français de l’Ontario et l’Ouest du Québec fondé par et pour des Franco-Ontarien.n e.s à Vanier en 1953.

D’emblée et en sa qualité de membre du conseil d’administration, Ronald Caza se trouve dans le feu de l’action : c’est lui qui téléphone pour réserver la grande salle du Centre municipal d’Ottawa au parc Lansdowne d’Ottawa dans le but d’y tenir le 22 mars 1997 le plus grand ralliement de l’histoire des Franco-Ontarien.ne.s. À cet égard, il agira aussi comme coprésident du comité d’organisation dudit ralliement.

Lorsqu’il devient évident que la lutte de SOS Montfort se transportera devant les tribunaux, une fois toutes les options de pression politiques épuisées, Ronald Caza est choisi, parmi plusieurs candidats, pour mener la charge de Montfort en Cour de justice.

Un choix audacieux de la part du conseil d’administration de l’hôpital surtout qu’il n’est pas un avocat constitutionnaliste. N’empêche, son expertise en litige, son talent d’orateur indéniable et sa fierté franco-ontarienne inconditionnelle y sont sans doute pour quelque chose.

Me Caza pilotera la lutte juridique de SOS Montfort à partir de 1998 et jusqu’à sa victoire finale en 2002, à la tête d’une armée de juristes et épaulé d’éminents avocats comme le constitutionnaliste Marc Cousineau et de sociologues, tels que Raymond Breton et Roger Bernard.

Citant la protection des minorités, l’un des principes non écrits de la constitution canadienne tel que stipulé par le plus haut tribunal du pays dans son « Renvoi relatif sur la session du Québec » (1998) Caza réussi à obtenir gain de cause deux fois plutôt qu’une : les décisions des tribunaux donneront raison aux Franco-Ontariens sur toute la ligne : en 1999 à la Cour Supérieur de l’Ontario (section divisionnaire) et à la Cour d’appel de l’Ontario (en 2001). Par le fait même, la communauté franco-ontarienne obtient d’énormes gains et de précieux précédents pour la protection et l’épanouissement de ses droits.

C’est véritablement cette plaidoirie acharnée livrée comme principal avocat de la lutte de SOS Montfort qui le révèlera à la communauté franco-ontarienne. Depuis ce temps, elle sait qu’elle peut compter sur lui de façon indéfectible.

Avocat généraliste et spécialisé en litige, Me Caza a plaidé avec succès plusieurs autres causes juridiques considérables devant jury et dans tous les niveaux d’instance. Mais sa contribution la plus importante fut envers l’avancement de la protection constitutionnelle pour les minorités linguistiques de langue officielle leur assurant ainsi des outils irréversibles pour protéger leur langue, leur culture et leurs institutions.

À ce titre, il a même défendu à trois reprises devant les tribunaux – dont la Cour suprême du Canada – la communauté anglo-québécoise pour le respect et maintien de leurs droits linguistiques.

Par ailleurs, en plus des plaidoiries, l’enseignement est une composante de sa vie professionnelle : il a été pendant près de dix ans, responsable du cours de procédure civile à la Faculté de Droit, Université d'Ottawa (section de common law en français) en plus d’avoir été responsable de la composante de la plaidoirie civile du cours d’admission au Barreau de la section de langue française, à Ottawa de 1999 à 2005.

Tablant sur ses réflexes d’implication communautaire qui remontent à ses années d’études au secondaire, l’infatigable défenseur de la francophonie et de ses droits s’implique depuis des décennies dans la communauté franco-ontarienne en étant membre d’une panoplie d’organismes. Mentionnons entre autres qu’il a présidé le conseil d’administration de L'écho d'un peuple Centraide/United Way Ottawa, du Social Planning Council of Ottawa-Carleton, du Centre parascolaire des pionniers, du Le Regroupement des gens d'affaires de la Capitale nationale (RGA). Il préside présentement le conseil d’administration d’ 94,5 Unique FM (depuis 2013), du conseil d’administration du Collège universitaire dominicain - Dominican University College (depuis 2016) et de la Fondation Montfort Foundation.

Me Caza a présidé quatre assemblées annuelles de l’Association des juristes d'expression française de l'Ontario (AJEFO) et a aussi été administrateur au sein des conseils d’administration de la Fondation franco-ontarienne et d’Action-Logement.

Il a aussi présidé la campagne populaire qui a permis d'amasser trois millions de dollars pour la construction du Shenkman Arts Centre / Centre des arts Shenkman à Orléans, qui célèbre cette année ses 10 ans d’existence.

Avant de recevoir ce soir la clé de la ville d'Ottawa, la contribution communautaire et professionnelle inestimable de Ronald Caza été récompensée à maintes reprises. En effet, l’avocat a reçu entre autres l’Ordre de l’Ontario et la Médaille du Barreau du Haut-Canada (en 2016), le « Prix d’excellence des anciens étudiants » dans le cadre du 50e anniversaire de fondation de l’Université Laurentienne (en 2010), l’Ordre du Mérite de l’Association des juristes d’expression française de l’Ontario (AJEFO) en 2009, le Prix de l’Ambassadeur de l’année de Centraide/United Way Ottawa (2008), un Diplôme honorifique en droit et en Services publics du Collège Boréal (2007), la Médaille du club Richelieu International (2006), l’Ordre de la Francophonie de Prescott-Russell (2005) remise par ACFO PR, l’Ordre de la Pléiade (2004), la Médaille du Jubilée d’or de la Reine Élizabeth (2002) et le prix Bernard-Grandmaître remis par l'ACFO Ottawa en 2000.

Le résident de Carlsbad Springs n’est que le septième Franco-Ontarien à recevoir la clé de la Ville d’Ottawa, après Gisèle Lalonde (2005), Pierre G. Pagé (2008), Alex Trebek (2016), Michel Picard (2017), Hélène Campbell (2018) et Patrick Chan (2019).

Me Caza a passé les 15 premières années de sa carrière avec un des cabinets d’avocats les plus importants d’Ottawa et du Canada (Nelligan O’Brien Payne, LLP de 1989 à 2004 et ensuite chez Heenan Blaikie LLP de 2004 à 2012) avant d’ouvrir en 2012 ouvert son propre cabinet de litiges à Ottawa avec un associé Caza Saikaley srl/LLP.

Celui qui déclara en entrevue avec Gisèle Quenneville sur les ondes de Groupe Média TFO de continuer à lutter comme on l’a toujours fait et ne prendre nos droits pour acquis »»» a été nommé au premier anniversaire de l’Université de l’Ontario français, le 14 décembre 2018, dans l’équipe juridique de l’Assemblée de la francophonie de l'Ontario avec Mark Power de la firme Juristes Power.

L’équipe juridique a été formée dans la foulée de La résistance aux compressions aux services en français annoncés le 15 novembre 2018 par le gouvernement provincial, leur mandat est d’analyser la possibilité de demander une révision judiciaire en vue de renverser la décision du gouvernement provincial d’arrêter le financement de l’Université de l'Ontario français ainsi que de formuler un avis juridique en lien avec la nouvelle législation qui retire l’indépendance du Commissariat aux services en français en le plaçant sous l’égide de l’Ombudsman de l’Ontario.

Ce soir, au moment de recevoir la clé de la ville d’Ottawa (cérémonie à laquelle assistait entre autres, Peter Hominuk, directeur général de l'Assemblée de la francophonie de l'Ontario), Ronald Caza a cité un passage du roman « Vol de nuit » (1942), une œuvre de son auteur préféré, le français Antoine de Saint-Exupéry : « On meurt pour un peuple. Non pour une foule. On meurt par amour de l'Homme, s'il est clef de voûte d'une communauté. On meurt pour cela seul dont on peut vivre »

Avant d’ajouter : « mon peuple, c’est la communauté francophone de l’Ontario ! »

M. Caza, la clé reçue ce mardi a une signification bien particulière : « cette clé envoie un message à tous les francophones, pas juste d’Ottawa, mais à tous les francophones en situation minoritaire à travers le pays, que ça vaut la peine de continuer à faire des efforts pour préserver notre langue et notre culture » a-t-il déclaré.

Quant à Monique Cousineau, qui séjourne présentement à l’Hôpital Montfort, l’octogénaire prend un malin plaisir à s’attribuer en partie le crédit du mérite de la sauvegarde de l’hôpital hyponyme, ayant donné sa première chance à Ronald Caza !...

Surveillez nos réseaux sociaux dans les prochains jours. L'Assemblée de la francophonie de l'Ontario et Félix Saint-Denis de L'écho d'un peuple dévoileront une surprise concernant une apparition spéciale de Ronald Caza dans un événement unique. À ne pas manquer !

Photos :

1) Ronald Caza reçoit la clé de la Ville d’Ottawa le 18 juin 2019, la plus haute distinction de la municipalité des mains du maire d'Ottawa, Jim Watson.

2) Ronald Caza en 2001 moment de défendre en Cour d’appel de l’Ontario l’Hôpital Montfort d’une fermeture annoncée : « Les Franco-Ontariens assistent effectivement à la fermeture d’une institution qui (en plus d’offrir des services de santé de qualité) contribue au maintien de la langue et de la culture française en Ontario ! » expose-t-il devant les juges.

3) Ronald Caza a suivi des cours d’histoire franco-ontarienne auprès du professeur Gaétan Gervais (1944-2018), cocréateur du drapeau franco-ontarien (1975), avant de devenir lui-même une figure de proue de la communauté francophone de l’Ontario

4) Ronald Caza a livré un discours enflammé lors de la grande manifestation historique du 1er décembre 2018 au Monument des droits de la personne d’Ottawa dans le cadre de La résistance.

Sur scène se trouvait à ses côtés (à gauche, en rouge) Lise St-Louis (tout aussi impliquée que lui dans la communauté franco-ontarienne) qui assurait l’interprétation en Langage des signes (LSQ) de tous les discours prononcés cette journée-là.

#NousSomeNousSerons #RespectFranco #Onfr
... See MoreSee Less

View on Facebook

Très bonne rencontre de Carol Jolin ce matin avec les députés François Choquette et Carol Hughes. Merci pour votre appui à une Loi sur les langues officielles modernisée ! #onfr #frcan #cdnpoli #NousSommesNousSerons ... See MoreSee Less

View on Facebook

Ce matin, le directeur général de l' Assemblée de la francophonie de l'Ontario Peter Hominuk a présidé l'AGA de la FARFO - La Fédération des aînés et des retraités francophones de l’Ontario avec plus d'une vingtaine de participant.e.s résidant dans différentes villes en Ontario.
C'était l'occasion de revenir sur les accomplissements de l'organisme durant la dernière année et de discuter sur les projets à venir ! #NousSommesNousSerons #Onfr #AGAfranco
... See MoreSee Less

View on Facebook

Twitter

Très bonne rencontre de @PresidenceAFO ce matin avec les députés @F_Choquette et @CarolHughesMP. Merci pour votre appui à une Loi sur les langues officielles modernisée ! #onfr #frcan #cdnpoli #NousSommesNousSerons

«Une délégation franco-ontarienne ouvrira le prochain défilé de @fetenatmtl, lundi prochain. Le meilleur cadeau à faire à la langue française serait de se libérer des vieux schèmes et de célébrer nos différences.» Article fort intéressant @Lactualite #onfr https://t.co/Vc0PWNRBOc

Nous avons hâte de vous voir en grand nombre ce soir. Célébrons ensemble. Carol Jolin de @MonAssemblee remettra des prix de reconnaissance à @CHIGAMIK @HHuronia @BlackCreekCHC #TorontoNorthSupportServices pour leur contribution aux services de #santéfr dans notre région

Merci @mtlgazette pour cet article ! Comme l'a souligné @PresidenceAFO quand nos droits linguistiques provinciaux sont touchés, la riposte vient à l'échelle du Canada ! Nous devons nous battre pour nos droits et nous continuerons à le faire. #RespectFranco https://t.co/nhVTMo3DRp

Assemblée délibérante de la @SAcadieNB à Fredericton. À souligner : forte présence des jeunes, présence du maire de Fredericton, de la présidente de la SNA, de la cheffe de bureau du Québec, du président de la FCFA, du commissaire aux langues officielles du Canada, etc..

4
Load More...