Déclaration de Carol Jolin à l’occasion de l’élection au Nouveau-Brunswick / Declaration by Carol Jolin following the election in New-Brunswick

Ottawa, le 27 septembre 2018 – « L’Assemblée de la francophonie de l’Ontario désire exprimer sa solidarité auprès de nos soeurs et frères Acadiennes et Acadiens à la suite de la récente campagne électorale ayant eu lieu au Nouveau-Brunswick.

Près de 50 ans après l’adoption de la Loi sur les langues officielles, nous invitons les décisionnaires de la seule province officiellement bilingue au Canada à ne pas oublier que le bilinguisme est une valeur centrale de notre pays et du Nouveau-Brunswick. C’est une partie du contrat social régissant notre pays.  Nos deux langues officielles, que vous en parliez l’une ou l’autre ou les deux, appartiennent à tou.te.s les Canadien.ne.s. Elles ont une valeur historique, économique, culturelle et sociale de grande importance.

Anglophones comme francophones, francophiles ou allophones, nous ne sommes plus les héritier.e.s de Durham. J’invite tou.te.s les Ontarien.ne.s, quelque soit leur langue, à appuyer nos ami.e.s Acadiennes et Acadiens et francophiles du Nouveau-Brunswick et la Société de l’Acadie du Nouveau-Brunswick, ainsi que les deux partis principaux de cette province à ne pas s’associer à un parti politique opposé fondamentalement à la dualité linguistique », ,a déclaré le président de l’AFO, Carol Jolin.

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Ottawa, September 27, 2018 – “The Assemblée de la francophonie de l’Ontario wishes to express solidarity with its Acadian brothers and sisters following the recent electoral campaign in New Brunswick.

Fifty years after the adoption of the Official Languages Act, we remind the decision-makers of Canada’s only officially bilingual province that bilingualism is a central value for Canada and New-Brunswick. It is a part of the social contract on which our country is based. Our two official languages, whether you speak only one or both of them, belong to all Canadians. They are both of huge historic, economic, cultural and social importance.

In this day and age, none of us, Anglophones, Francophones, Francophiles or Allophones, are the heirs of Lord Durham’s long-outdated views on language. I encourage Ontarians of all linguistic backgrounds to support our Acadian and Francophile friends in New Brunswick and the Société de l’Acadie du Nouveau-Brunswick, and I encourage New-Brunswick’s two major political parties to have no association with a political party that is fundamentally opposed to linguistic duality,” declared the president of the AFO, Carol Jolin.