Une deuxième université par, pour et avec les francophones !

Ottawa, 15 avril 2021 – L’Assemblée de la francophonie de l’Ontario se réjouit grandement du dépôt du projet de loi, Loi de 2021 sur le soutien à la relance et à la compétitivité, qui propose de donner une autonomie complète à l’Université de Hearst, l’institution devenant ainsi la deuxième université francophone gouvernée par, pour et avec les Franco-Ontariennes et les Franco-Ontariens!

Fondée en 1953 sous le nom de Séminaire de Hearst, l’institution devient le Collège de Hearst en 1959, le Collège universitaire de Hearst en 1972 et l’Université de Hearst en 2014. Cette université à vocation francophone s’était affiliée à l’Université de Sudbury en 1957 pour ensuite le devenir avec l’Université Laurentienne en 1963. L’institution était la seule université affiliée de la province de l’Ontario à recevoir son financement directement de la province. Elle a également été la première université ontarienne désignée sous la Loi sur les services en français, en 2013.

Grâce au projet de loi déposé aujourd’hui, l’Université de Hearst aura plus de flexibilité afin de conclure des partenariats, dont avec l’Université de l’Ontario français, avec laquelle l’institution du Nord souhaite collaborer. Elle n’aura également plus à faire entériner ses décisions par l’Université Laurentienne, le Conseil des gouverneures et des gouverneurs de l’Université de Hearst ayant maintenant l’autorité totale sur les décisions de son institution.

« C’est un grand jour pour l’Ontario français ! L’Université de Hearst a fait ses preuves au cours des dernières décennies et elle était prête à recevoir son autonomie. L’université pourra ainsi prendre des décisions plus rapidement et être pleinement maître de sa destinée. Cette institution continuera à nous rendre fier », a dit le président de l’AFO, Carol Jolin.

« Je veux féliciter au nom des Franco-Ontariennes et des Franco-Ontariens le recteur Luc Bussières et son équipe pour le travail colossal qu’ils ont accompli dans ce dossier au cours des dernières années. J’aimerais également remercier le ministre des Collèges et Universités, Ross Romano, et la ministre des Affaires francophones, Caroline Mulroney, qui ont collaboré avec la communauté franco-ontarienne dans ce dossier. En espérant que ce succès en attire d’autres », a conclu M. Jolin.